On n’arrête pas le progrès

16 mai 2006

C’est pourquoi maintenant je suis ICI… :/

Have it all. With you.

16 mai 2006

MacBook Wireless
Cette fois, il est arrivé : le MacBook existe en noir ou en blanc. Deux vitesses de processeur. Ecran panoramique de 13 pouces. Nouveau design.

J'étais sur le point de prendre un Aspégic, mais là… je me sens tout léger d'un coup !

:/ 

http://www.apple.com 

En attendant…

10 mai 2006

CoverFLow

En attendant le MacBook, dont la sortie a été reculée à la semaine prochaine pour la faire coincider avec celle des nouveaux iPod 30 Go, voici CoverFlow, un logiciel qui vous permet (sur Mac OS X uniquement) de faire défiler vos pochettes d'albums et de lancer la musique qui va avec. Très belle finition pour cette version démo.
Il paraît que c'est tendance d'afficher les images pendant l'écoute de vos morceaux sur iPod… Comme quoi, la dématérialisation de la musique annoncée par Steve Jobs dans la foulée du succès de l'iPod a peut-être trouvé un sacré paradoxe dans cet attrait pour la jaquette… Chassez le visuel, il revient au galop.

Source de cette info.

Running

8 mai 2006

Un demi-exploit ne va jamais seul : après ma bizarre expérience à la piscine, j'ai tenté de courir un peu tout-à-l'heure. L'équipement pour courir est plus habillé que pour nager, certes. Mais j'avais oublié qu'en courant, on attrape chaud. Un pantalon de jogging doublé, deux t-shirts à manches longues l'un par-dessus l'autre, en plein soleil, c'était un peu trop !

Je me suis bravement élancé, à peine franchi le seuil de la maison, d'une ample et ostensible enjambée de demi-dieu des stades, qui médusa mes voisins. Pour l'occasion, je me suis même permis de snober leur "bonjour". Style : « Excusez, mais c'est du sérieux, là, les gars : brisez pas ma cadence ! »

5 minutes plus tard, la pente aidant (ça sert à quelque chose d'habiter "ville haute" !), j'étais déjà bien loin, filant vers l'ouest dans un nuage de sable tourbillonnant (comment ça, j'en fais trop ?). Mais insidieusement, la 7ème minute m'attendait au tournant. Et là, ce fut le drame ! Explosion de poumons en plein virage. Sortie de piste devant quelques dizaine de milliers de badauds attentifs et implacables ; sadiques, forcément, puisqu'il portaient tous des lunettes de soleil…

Plus de souffle, jambes flagadas, langue blanchâtre pendant comme un gros steack qui cherche à s'enfuir de son McBacon plus vraiment royal… L'addition ? Non, pas encore !

Très élégamment, je fis mine de m'être arrêté pour changer de morceau sur mon iPod. THE accessoire du mec qui ne court pas pour rire. 10 minutes pour me rétablir tant bien que mal (je ne trouvais pas le morceau que je voulais, bien entendu, sourcils froncés, etc.), et pile devant la plage, au bout de la corniche, je repris mon ascension vers l'Olympe. Agglutinés au stop, des cabriolets aux bras bronzés par-dessus la portière lorgnaient mon exploit d'un air improbable et, pour tout dire, bovin.

Sur la voie triomphale du retour, je fus de nouveau saisi par cette lâche insuffisance du corps, assurément la partie basse de notre être. Mon intellect, seul, continuait donc la course en tête, pendant que j'exhalais, titubais et effrayais de vieilles dames convenables.

Retour au bercail, pas de coup d'oeil au chrono. Les records tomberont une autre fois… Une demi-heure de folie !

:/

Reprise après travaux

5 mai 2006

« La piscine, c'est chouette et ça fait du bien ! » Qui n'a jamais dit cela ? Qui ne l'a jamais pensé ? Moi-même j'ai donné dans ce registre. Que le total innocent me jette la première pierre…

Après de nombreuses années d'absence des bassins, j'ai vécu tout-à-l'heure mon grand retour à la piscine. Organisation : acheter un maillot de bain qui moule à la Redoute, se renseigner sur les tarifs, se faire passer pour un étudiant, viser les horaires creux. Ce soir, ça tombe bien, y avait "nocturne" ; ce qui signifie que la piscine fermait à 21H.

Un peu perdu, je me suis imiscé dans les vestiaires, ai tenté de distinguer les cabines des casiers, puis les douches des toilettes… Après quelques déboires avec la clef du casier, je me suis avancé vers le bac à microbes. J'ai gardé mes lunettes, pour appréhender le plus sereinement possible ce nouvel environnement. Il y avait des enfants et des pères de famille. Environnement hostile.

Il y avait aussi quelques vieilles dames qui faisaient des longueurs, avec une telle langueur que je me suis demandé comment elles s'y prenaient pour réussir à flotter et fendre les flots. Elles étaient équipées de lunettes à carreaux en plastique, qui font des boursoufflures autour des yeux à la sortie de l'eau.

J'ai pris l'eau par la passerelle destinée aux personnes équipées de fauteuils roulants. Il n'y avait pas de bouées – ni frite ni boudin – à la surface de l'eau ; le toboggan était rangé sur le côté, attendant la pleine saison sans doute.

Pendant le premier quart d'heure, je craquais de partout : les coudes qui flanchent en pratiquant la brasse, les épaules en nageant sur le dos. Pendant le second quart d'heure, mes yeux m'ont piqué fort fort. J'ai voulu faire le brave en nageant sous l'eau, puis en m'asseyant au fond du bassin, là où la profondeur atteint le chiffre époustoufflant de 2m50 !

Pendant le dernier quart d'heure, je me suis assis sur le rebord du bassin, accoudé à l'échelle, et j'ai tenté de ne pas m'évanouir. Ma tête chauffait de l'intérieur ; j'ai cru que mes tympans explosaient ; je n'entendais plus rien, sauf un vague clapotis. Hulubb éberlué.

Deux maîtres nageurs (pour une dizaine de clients) me lorgnaient d'un air suspicieux. « Ce type garde ses lunettes parce que c'est un pervers. C'est pour ça qu'il est assis là depuis dix minutes, les jambes ouvertes. » Avouez qu'une personne qui a de bons yeux n'a pas à craindre qu'on lui demande de les laisser au vestiaire pour sauvegarder la pudeur municipale…

Bref, que du bonheur. A 127 € la carte annuelle, ça mérite réflexion, tout de même…

Je rêve…

5 mai 2006

Dites-moi que ce n'est pas vrai : juste le jour de… … l'Europe !

C'est de la provoc', ou quoi, Steve ?

Snoop’iPod

4 mai 2006

Snoop'iPod
Je veux ! Je veux ! Je veux !

Mais c'est pas possible… ou seulement au Japon:(

Le syndrome du retard perpétuel

4 mai 2006

Ce matin, j'avais un cours à 10H30. A 10H, je suis chez moi : je téléphone à mon élève (ce sont des cours particuliers) pour lui donner un sujet d'oral à préparer (élève de 1ère, oral de Français) jusqu'à mon arrivée. Par la même occasion, me voulant réaliste, je lui signale mon retard au démarrage : 3/4 d'heure de route… je serai chez lui à 10H45…

Sauf que je n'ai pas encore petit déjeuné…

… et j'arrive chez lui à 10H57.

En conséquence de quoi, honteux, je n'ai pas voulu que ce cours soit comptabilisé. Et je suis parti à l'heure prévue.

Pour repartir, la ponctualité me gêne moins…

Plus sérieusement, je me suis promis de traiter immédiatement le problème de mes retards perpértuels. Je ne suis jamais en retard au bahut, mais je le suis systématiquement en cours particuliers.

Il y a un syndrome là-dessous. Mais de quoi ?

Ma Pomme

2 mai 2006

galleryimage07.jpg

Je crois que je vais arrêter mon blog intitulé “Ma Pomme”. Il était dédié à l’actualité du Mac et autres produits Apple, mais je n’ai plus envie de prendre du temps pour parler de ça… j’ai envie de vraie vie en ce moment, pas de geek attitude.
Alors je laisse tomber “Ma Pomme”, et je vais prendre l’air avec mon tout nouvel iPod nano 1Go noir…
:/

Avertissement

17 avril 2006

Chères lectrices, chers lecteurs,

Voici relancé le mythique Blog d'Hulubb, qui défraya en son temps la chronique ouébienne !

Au menu de cette inespérée version 6.0 ? … Plein de choses, n'ayez crainte !

Et – j'ose l'affirmer – QUE de l'exclusivité mondiale, de l'information capitale, du billet vital !

D'ailleurs, je m'engage devant vous, chères lectrices, chers lecteurs : si jamais vous lisiez-t-un jour quelque chose de futile sur cette page, il faudrait IMMEDIATEMENT en avertir la ouéb'communauté par un commentaire acerbe mais juste.

A bons-z-entendeurs…


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